Simon de Cyrène

Lorsqu’ils sortirent, ils rencontrèrent un homme de Cyrène, appelé Simon, et ils le forcèrent à porter la croix de Jésus.

Mathieu 27.32

Simon a porté la croix de notre Seigneur ! « Quel honneur ! dit-on. » Oui, peut-être maintenant nous le voyons ainsi, mais sur le moment je ne crois pas que Simon a été ravi de le faire. Il revenait justement de son champ et il avait faim. Il était fatigué. « Halley’s Bible Handbook » fait la remarque qu’au ciel Simon devra être fier du rôle qu’il a joué en portant la croix de Jésus.

Ne pouvons-nous pas aussi faire ainsi ? Quelles qu’en soient les difficultés aujourd’hui, portons la croix que Jésus nous donne. Non, ce ne sera pas quelque chose d’honorable pour le royaume terrestre, mais « nous moissonnerons au temps
convenable, si nous ne nous relâchons pas. »

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De retour au Canada

Nous voici encore installés dans notre bien-aimé Québec. Après un parcours de plusieurs milliers de kilomètres, nous nous sommes retrouvés dans notre milieu. Nous sommes toujours en quarantaine, mais il y a plusieurs de nos amis qui sont passés dans la rue pour nous saluer à distance. Nos frères ici ont bien préparé et stocké notre maison avec les nécessaires pour les deux semaines. C’était bon de sentir leur amour à travers les préparatifs qu’ils ont fait pour notre retour, même si nous n’étions pas capables de nous serrer les mains.

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Je planifie de reprendre mon ancien travail bientôt. Je suis menuisier. Donc, je ne sais pas combien de temps je vais consacrer à écrire sur mon blogue, mais j’ai l’intention de le garder en vie et d’y écrire de temps à autre.

Relève le défi

Combien de projets as-tu commencés et qui sont, en ce moment, en train de pourrir sur les tablettes de ta maison ou de ton esprit ? Tu voulais construire une patente qui changerait le monde. Tu voulais fabriquer une table de cuisine. Tu voulais passer un weekend avec tes bien-aimés à faire du camping. Tu voulais lire Les Misérables. Tu voulais te faire un petit potager qui produirait les fruits d’été. Mais…

L’école était facile pour moi. Mémorisation ? Pas de problème. Comprendre les théories de mathématique ? Encore aucun problème. Parfois, j’avais un peu de misère à comprendre pourquoi mes camarades trouvaient les leçons si difficiles. Je n’avais pas à me forcer du côté des études.

J’ai terminé les neuf ans d’école préscrits par notre école d’église. Comme tout jeune homme, ma tête bouillonnait d’idées pour faire de l’argent et pour gagner ma vie. J’avais de grands rêves. J’avais commencé plusieurs projets qui n’avaient abouti à rien. Je regardais d’autres garçons de mon âge qui réussissaient dans leurs projets et affaires. Pourquoi est-ce que moi, qui trouvait l’apprentissage des théories si facile, j’échoue dans beaucoup ? Je ne dis pas que toute ma vie d’adolescence fut un gros échec, mais il me manquait quelque chose pour réussir.

À vingt-et-un ans, j’ai commencé à enseigner l’école dans une petite école privée gérée par notre église. Je croyais qu’enseigner serait chose facile puisque je n’ai pas eu de problème à l’école. Je n’aurais pas pu me tromper davantage. Enseigner c’est autre chose que de seulement apprendre les leçons dans un livre.

Plus tard dans la vie j’ai voulu faire un peu de programmation pour un des projets qui bouillonnaient encore dans ma tête. Mais la programmation d’ordinateurs n’est pas pour ceux qui sont faibles de cœur. C’était l’hiver, alors mon métier, la construction, était au ralenti. J’ai pris mon temps. Finalement, je me suis inscrit pour un cours en ligne. Il s’agissait d’un cours de huit heures. Cela me semblait beaucoup, mais je me disais battu avec la programmation. Donc, j’ai tout suivi. Après cela, j’avais commencé à comprendre un peu. Je pouvais au moins commencer. Mais ce n’était que le début. J’ai passé des heures devant mon ordinateur, lui plaidant d’au moins m’aider un peu et lire mes pensées. J’ai fait d’innombrables recherches en ligne afin de résoudre les problèmes que je rencontrais. C’est à travers cette expérience que la vérité commença à faire jour dans mon esprit. Ce n’est pas l’intelligence qui gagne, mais la persévérance.

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Alors si cela est vrai, ça veut dire que tous mes camarades d’école qui ont beaucoup souffert pour trouver les réponses ont eu une meilleure éducation que moi. Apprendre que deux plus deux est égale à quatre est utile, bien sûr, mais apprendre à persévérer est utile pour trouver la réponse à bien d’autres questions dans la vie. Ils étaient plus prêts à affronter les défis de la vie que moi je ne l’étais avec toutes mes bonnes notes d’écoles.

J’ai encore vu sous le soleil que la course n’est point aux agiles ni la guerre aux vaillants, ni le pain aux sages, ni la richesse aux intelligents, ni la faveur aux savants ; car tout dépend pour eux du temps et des circonstances. L’homme ne connaît pas non plus son heure, pareil aux poissons qui sont pris au filet fatal, et aux oiseaux qui sont pris au piège ; comme eux, les fils de l’homme sont enlacés au temps du malheur, lorsqu’il tombe sur eux tout à coup.

Ecclésiastes 9.11-12

Ce n’est pas le fort qui gagne toujours ? Tout dépend-il du temps et des circonstances ? Cela veut dire qu’il faut continuer, persévérer, car en temps voulu ce que tu cherches va se passer. Mais il faut se forcer d’abord.

Qu’est-ce qui vous donne le succès dans vos entreprises ? Tu peux avoir toutes les connaissances du monde, mais si tu ne les appliques pas, c’est-à-dire si tu ne persévères pas, cela ne te sert de rien.

Bien plus, nous nous glorifions même des afflictions, sachant que l’affliction produit la persévérance, la persévérance la victoire dans l’épreuve, et cette victoire l’espérance.

Romains 5.3-4

Travailler en difficulté

En voici un extrait du livre « Menno Simons’ Life and Writings » qu’un pasteur m’a demandé de traduire en français pour lui. Il a été écrit pendant le XVI siècle. Est-ce que cela s’applique encore de nos jours ?

Celui qui m’a acheté par le sang de son amour et m’a appelé indignement à son service, me connaît et sait que je ne cherche ni les biens terrestres ni une vie de facilité, mais seulement la louange de mon Seigneur, mon salut et le salut de nombreuses âmes. Pour cela, moi, ma pauvre et faible épouse et mes petits enfants, avons enduré pendant près de dix-huit ans une anxiété extrême, l’oppression, l’affliction, la privation de logement et la persécution et devons à tout moment être en danger de mort et en grand péril. Lorsque les ministres des églises nationales se reposent sur des lits faciles et des oreillers moelleux, nous devons généralement nous cacher dans des coins reculés. Lorsqu’aux mariages et aux dîners de baptême [qui ont lieu lorsque le rite du baptême est observé], ils sont divertis de manière inconvenante avec des cornemuses, des tambours et des luths, nous devons nous tenir dans l’appréhension lorsque les chiens aboient, que les shérifs sont tout près.

Tandis que tout le monde les salue comme des docteurs, des prédicateurs et des maîtres, nous devons entendre que nous sommes des anabaptistes, des prédicateurs de brousse, des séducteurs et des hérétiques et que nous devons être salués au nom du diable. En bref, alors qu’ils sont richement récompensés pour leurs services par de gros revenus et des temps faciles, notre récompense et notre part doivent être le feu, l’épée et la mort.

Voyez mon fidèle lecteur, dans une telle anxiété, pauvreté, oppression et danger de mort, moi, un sans-abri, jusqu’à présent, j’ai constamment accompli le service de mon Seigneur, et j’espère par sa grâce continuer à le faire pour sa gloire, aussi longtemps que je resterai dans ce tabernacle terrestre. Ce que mes fidèles collaborateurs et moi-même avons cherché ou aurions pu chercher dans ces travaux pénibles et dangereux, est, par les œuvres et les fruits, apparent à tous ceux qui sont bien disposés.

On est rendu à ceci (que Dieu le rende meilleur) : que là où quatre ou cinq, dix ou vingt, se sont réunis au nom du Seigneur, pour parler de la parole du Seigneur et pour faire son œuvre, au milieu desquels se trouve le Christ, qui craignent Dieu de tout leur cœur et mènent une vie pieuse et irréprochable devant le monde entier, que s’ils sont pris dans une réunion ou si une accusation est portée contre eux, ils doivent être livrés pour être brûlés sur le bûcher, ou noyés dans l’eau. Mais ceux qui se sont réunis au nom de Bélial … dans des maisons publiques de mauvaise réputation et des tavernes maudites, qui vivent dans la disgrâce ouverte et agissent méchamment contre la parole de Dieu, ceux-là vivent en toute liberté et paix (I:78b).

En bref, cher lecteur, si le Seigneur miséricordieux n’avait pas, dans son grand amour, tempéré le cœur de certains des dirigeants et magistrats, mais les avait laissés procéder selon les instigations et les prédications de sang de leurs théologiens, aucune personne pieuse ne survivrait. Mais on en trouve encore quelques-uns qui, malgré les paroles et les écrits de tous les théologiens, tolèrent les exilés et leur témoignent pour un temps la miséricorde, pour laquelle nous rendrons à jamais gloire à Dieu, le Très-Haut, et rendrons aussi notre reconnaissance en tout amour à des dirigeants aussi aimables et discrets. (II:104b).

Quand j’étais du monde, je parlais et je faisais comme le monde et le monde ne me détestait pas. – Alors que je servais le monde, le monde me récompensait. Tous les hommes parlaient de moi en bien, comme leurs pères l’avaient fait pour les faux prophètes. Mais maintenant que j’aime le monde d’un amour divin, que je cherche de tout mon cœur son salut et sa bénédiction, que je l’exhorte, l’instruis et le réprimande par Ta sainte parole et que je le dirige vers le Christ Jésus crucifié, le monde est devenu pour moi une croix douloureuse et un fiel d’amertume. Sa haine est si grande que non seulement moi, mais aussi tous ceux qui me montrent de l’amour, de la miséricorde et de la faveur doivent, dans certains endroits, s’attendent à l’emprisonnement et la mort. Ô Seigneur bienheureux, je suis considéré par eux comme plus défavorable qu’un voleur et un meurtrier notoire. (I:225b).

La nouvelle Jérusalem

Depuis ma jeunesse je relisais l’apocalypse vingt-et-un plus que toutes les autres parties de l’apocalypse de l’apôtre Jean. Qui ne trouve pas belle la cité décrite dans ces écritures ? C’est une cité d’une splendeur et magnificence au-delà de la compréhension humaine. Je croyais toujours, comme beaucoup le croient, que c’est une description du ciel, ou le lieu où les rachetés vont après la mort physique.

En lisant, je me suis arrêté sur le verset neuf. « Puis un des sept anges qui tenaient les sept coupes remplies des sept derniers fléaux vint, et il m’adressa la parole, en disant : Viens, je te montrerai l’épouse, la femme de l’Agneau. » Ce qui suit est la description de cette belle ville. Tout cela était une vision de l’épouse, la femme de l’agneau selon ce que j’ai compris. Ce qui me dit que la nouvelle Jérusalem dont Jean a témoigné est une image de l’église du nouveau testament. Ou est-ce que c’est vraiment le ciel comme j’ai pensé avoir compris dans mon enfance ?

Comment réussir en temps de confinement

Je suis introverti. L’autre jour, j’ai commencé à songer à toutes les choses que moi, j’ai manquées à cause de cette maladie qui a envahi le monde. Nous avions des plans de voyage pour retourner au Canada. Annulé. Nous voulions faire l’église le dimanche. Annulé. Nous voulions rendre visite aux gens. Il y en a certaines qui refusent. Nous voulions rendre visite aux confrères dans le sud du pays. Annulé. Les routes sont fermées. Il y avait deux jours, j’ai amené notre enseignante à l’aéroport pour prendre le vol pour le Canada. J’avais un droit de mission provenant de l’ambassade du Canada sinon on n’aurait pas pu passer. OK on ne peut rien. Vaut mieux rester enfermé chez soi avec un bon livre. Mais franchement dit, je suis ennuyé de lire aussi. On va donc faire quoi pour ne pas virer fou ?

C’était là la question qui s’est cristallisée dans ma tête avant-hier. Aussi vite que la question est venue, Dieu est venu avec une réponse : « Penser aux autres. »

Je me rappelle une journée pas longtemps après que nous sommes arrivés au Togo. Mon horaire n’était plus comme avant. Au fait, je n’avais pas d’horaire fixe. Donc, plein de choses à faire, mais rien pour me pousser à les faire. Je devenais frustré à cause de ce que je voyais comme une perte de temps pour moi de rester ici en tant que missionnaire. Laurie me suggéra de prendre des Coca-cola et faire une fête dans la maison dans l’arbre avec mes garçons. Mes gars étaient ravis d’entendre parler d’une telle idée. Nous sommes donc sortis avec les Coca et des betteraves cuites (oui, pour mes garçons, les betteraves font un repas de fête). La maison dans l’arbre avait été construite par Jacob qui avait huit ans à ce moment-là, alors je doutais un peu de la construction de cette maison, mais nous y sommes tous montés. Et vous savez ? C’était un bel après-midi. Je cherchais le bonheur de mes gars et cela m’a rendu le bonheur aussi.

Si tu commences à faire le décompte de tout ce que tu peux faire pour les autres, même à partir de chez vous, tu en resterais surpris. De mon côté, je peux envoyer des messages encourageants à tous les fidèles de nos assemblées. Pour moi, je crois que cela est la solution. Dieu a une solution pour chacun de nous. Cherchons-la.

Gardiens

Voilà un article inspirant tiré de la revue Messenger of Truth (Le Héraut de la verité) que notre église publie chaque quinzaine.

Je lisais récemment un article intitulé « Être un prédicateur et gardien ». Quelle est la responsabilité d’un gardien ? Pour être gardien, il faut quelqu’un qui est vigilant et attentif aux choses qui peuvent détruire. Il n’aura pas de temps pour se reposer ou se détendre. Un gardien donnera l’exemple et voudra le meilleur pour ceux qu’il dirige. Nous attendons tous cela des dirigeants, mais quelle est ma responsabilité en tant que membre laïque ? Que faisons-nous en tant que gardiens pour aider à maintenir la pureté de l’Église ?

L’Église est l’épouse de Christ, et nous sommes redevables envers elle afin que nos vies restent pures et sans tache. « Pour faire paraître devant lui cette Église glorieuse, sans tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et irréprochable. » (Eph. 5.27). Si l’Église n’est pas maintenue pure, comment peut-elle être attrayante? Il n’y aurait aucune sécurité et, surtout, pas d’amour. Les dévotions personnelles, la méditation des écritures, et une relation avec notre famille d’église sont nécessaires pour nous aider à nous maintenir purs. Ce que nous faisons pendant notre temps libre, que ce soit notre lecture, nos pensées, etc. en dit long sur notre relation personnelle avec Dieu. Si je ne passe pas du temps à lire et à étudier la Bible, Satan a un moyen facile pour amener des choses ou des pensées afin de décourager, perturber et souiller ma vie chrétienne. Nous devons alors nous repentir et demander à Dieu son pardon ainsi que nous priver de ces attitudes ou des esprits qui se sont interposés entre Dieu et nous.

Si je n’ai pas d’amour pour quelqu’un parce que j’ai l’impression qu’il m’a fait du tort, ou si j’ai un esprit offensé, alors Satan a un moyen de diviser et de faire tomber les murs, et la pureté est compromise. Quelqu’un a dit : « Si vous avez des sentiments offensés envers quelqu’un, priez pour lui, priez sincèrement pour lui et pour ses besoins, et vous verrez qu’il est difficile de garder ces sentiments d’offense ».

Tout en aidant à maintenir la pureté de l’Église, nous devons établir une relation de confiance afin d’aider ceux dans le besoin. Nous devons apprendre à les connaître au quotidien, à marcher là où ils marchent, à écouter leurs luttes et leurs épreuves sans nous faire d’opinion et sans devenir critiques. Cela instaurera la confiance et nous permettra de rendre des visites personnelles approfondies où nous pourrons partager nos épreuves et nos victoires. C’est facile de partager mon cœur avec ceux qui m’ont aimé au point de se montrer soucieux à mon égard. Alors, c’est à moi de remplir cette place et être à l’écoute de celui qui lutte. À genoux, nous avons promis d’aider ou de réprimander notre frère ou notre sœur lorsque nous le verrons trompés. « Si ton frère a péché, va et reprends-le entre toi et lui seul. S’il t’écoute, tu as gagné ton frère. Mais, s’il ne t’écoute pas, prends avec toi une ou deux personnes, afin que toute l’affaire se règle sur la déclaration de deux ou de trois témoins. S’il refuse de les écouter, dis-le à l’Église ; et s’il refuse aussi d’écouter l’Église, qu’il soit pour toi comme un païen et un publicain. » (Mt. 18.15-17). Oh, que nous puissions être attentifs à l’esprit et suivre avec obéissance là où Dieu nous conduirait. Ne soyons pas comme Caïn qui demanda: « Suis-je le gardien de mon frère ? » (Gen. 4:9).

Dans quelle mesure devrions-nous nous impliquer auprès de ceux avec qui nous avons une bonne interaction mais qui ne sont pas convertis ? Il est important que nous démontrions et partagions l’amour de Dieu, mais abstenons-nous de prendre certaines de leurs habitudes ou croyances. La Bible nous avertit : « Ne vous mettez pas avec les infidèles sous un joug étranger. Car quel rapport y a-t-il entre la justice et l’iniquité ? ou qu’y a-t-il de commun entre la lumière et les ténèbres ? » (2 Cor. 6.14). « Et ne communiquez point aux œuvres infructueuses des ténèbres ; mais au contraire reprenez-les. » (Eph. 5.11 David Martin).

L’orgueil, l’envie, la désobéissance, la mauvaise volonté et d’autres attitudes ou péchés ne devraient pas se trouver dans le royaume de Dieu. Nous devons confesser nos fautes à notre Père céleste et à ceux à qui nous avons fait du tort. Parfois, cela nous semblera une grande montagne, mais Dieu a promis qu’il se tiendra toujours à nos côtés si nous lui faisons confiance. Il connaît nos talents et nos capacités et ne nous demandera pas plus que ce que nous pouvons supporter. Lorsque notre chemin sera ouvert devant Dieu et nos semblables, nous jouirons d’une vie chrétienne heureuse.

Que Dieu nous accorde la grâce et la force de nous prémunir contre les maux du jour, de suivre la voie chrétienne et de vivre en paix avec les autres. Nous devons être de véritables gardiens et faire le peu qui est pour nous à faire pour garder l’Église pure et sans tache. Je tremble de peur devant cette responsabilité, mais par la foi, je tiendrai fermement sa main et je resterai fidèle. Alors, comme l’apôtre Paul, nous pourrons dire : « J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi. Désormais, la couronne de justice m’est réservée ; le Seigneur, le juste juge, me la donnera dans ce jour-là, et non seulement à moi, mais encore à tous ceux qui auront aimé son avènement. » (2 Tim. 4.7-8). Un verset d’un cantique dit : « Cher Sauveur ! lorsque devant la barre, toutes les tribus et les langues se seront rassemblées, je serai parmi les élus, et je serai parfait en toi ».

C’est mon église. C’est ton église. Notre Église sera aussi forte que les membres qui la composent. Notre charge ou notre responsabilité a des conséquences éternelles. Travaillons ensemble dans l’amour et l’unité pour garder l’épouse du Christ immaculée jusqu’au bout, afin d’obtenir la vie éternelle.

–John Koehn, Youngtown, Arizona

Ayez honte

Que dirons-nous donc? La loi est-elle péché? Loin de là! Mais je n’ai connu le péché que par la loi. Car je n’aurais pas connu la convoitise, si la loi n’avait dit: Tu ne convoiteras point

Romains 7.7

Il est vrai que nous ne pouvons rien faire pour gagner notre salut. Mais il y a, quand même, quelque chose que nous devons à Dieu. Il demande que nous reconnaissions nos péchés et que nous en ayons honte. Comment est-ce que nous pouvons reconnaitre nos péchés si nous ne lisons pas la loi de Dieu qui est l’Ancien Testament ?

Ayez honte et rougissez de votre conduite, maison d’Israël.

Ézéchiel 36.32

En lisant à travers le livre d’Ézéchiel, je trouve des paroles de Dieu comme ci-dessus. Une honte devrait accompagner une reconnaissance de nos péchés. Sinon nous n’avons pas vraiment reconnu nos péchés. Alors il nous faudra retourner à la parole de Dieu.

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