La nouvelle Jérusalem

Depuis ma jeunesse je relisais l’apocalypse vingt-et-un plus que toutes les autres parties de l’apocalypse de l’apôtre Jean. Qui ne trouve pas belle la cité décrite dans ces écritures ? C’est une cité d’une splendeur et magnificence au-delà de la compréhension humaine. Je croyais toujours, comme beaucoup le croient, que c’est une description du ciel, ou le lieu où les rachetés vont après la mort physique.

En lisant, je me suis arrêté sur le verset neuf. « Puis un des sept anges qui tenaient les sept coupes remplies des sept derniers fléaux vint, et il m’adressa la parole, en disant : Viens, je te montrerai l’épouse, la femme de l’Agneau. » Ce qui suit est la description de cette belle ville. Tout cela était une vision de l’épouse, la femme de l’agneau selon ce que j’ai compris. Ce qui me dit que la nouvelle Jérusalem dont Jean a témoigné est une image de l’église du nouveau testament. Ou est-ce que c’est vraiment le ciel comme j’ai pensé avoir compris dans mon enfance ?

Comment réussir en temps de confinement

Je suis introverti. L’autre jour, j’ai commencé à songer à toutes les choses que moi, j’ai manquées à cause de cette maladie qui a envahi le monde. Nous avions des plans de voyage pour retourner au Canada. Annulé. Nous voulions faire l’église le dimanche. Annulé. Nous voulions rendre visite aux gens. Il y en a certaines qui refusent. Nous voulions rendre visite aux confrères dans le sud du pays. Annulé. Les routes sont fermées. Il y avait deux jours, j’ai amené notre enseignante à l’aéroport pour prendre le vol pour le Canada. J’avais un droit de mission provenant de l’ambassade du Canada sinon on n’aurait pas pu passer. OK on ne peut rien. Vaut mieux rester enfermé chez soi avec un bon livre. Mais franchement dit, je suis ennuyé de lire aussi. On va donc faire quoi pour ne pas virer fou ?

C’était là la question qui s’est cristallisée dans ma tête avant-hier. Aussi vite que la question est venue, Dieu est venu avec une réponse : « Penser aux autres. »

Je me rappelle une journée pas longtemps après que nous sommes arrivés au Togo. Mon horaire n’était plus comme avant. Au fait, je n’avais pas d’horaire fixe. Donc, plein de choses à faire, mais rien pour me pousser à les faire. Je devenais frustré à cause de ce que je voyais comme une perte de temps pour moi de rester ici en tant que missionnaire. Laurie me suggéra de prendre des Coca-cola et faire une fête dans la maison dans l’arbre avec mes garçons. Mes gars étaient ravis d’entendre parler d’une telle idée. Nous sommes donc sortis avec les Coca et des betteraves cuites (oui, pour mes garçons, les betteraves font un repas de fête). La maison dans l’arbre avait été construite par Jacob qui avait huit ans à ce moment-là, alors je doutais un peu de la construction de cette maison, mais nous y sommes tous montés. Et vous savez ? C’était un bel après-midi. Je cherchais le bonheur de mes gars et cela m’a rendu le bonheur aussi.

Si tu commences à faire le décompte de tout ce que tu peux faire pour les autres, même à partir de chez vous, tu en resterais surpris. De mon côté, je peux envoyer des messages encourageants à tous les fidèles de nos assemblées. Pour moi, je crois que cela est la solution. Dieu a une solution pour chacun de nous. Cherchons-la.

Gardiens

Voilà un article inspirant tiré de la revue Messenger of Truth (Le Héraut de la verité) que notre église publie chaque quinzaine.

Je lisais récemment un article intitulé « Être un prédicateur et gardien ». Quelle est la responsabilité d’un gardien ? Pour être gardien, il faut quelqu’un qui est vigilant et attentif aux choses qui peuvent détruire. Il n’aura pas de temps pour se reposer ou se détendre. Un gardien donnera l’exemple et voudra le meilleur pour ceux qu’il dirige. Nous attendons tous cela des dirigeants, mais quelle est ma responsabilité en tant que membre laïque ? Que faisons-nous en tant que gardiens pour aider à maintenir la pureté de l’Église ?

L’Église est l’épouse de Christ, et nous sommes redevables envers elle afin que nos vies restent pures et sans tache. « Pour faire paraître devant lui cette Église glorieuse, sans tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et irréprochable. » (Eph. 5.27). Si l’Église n’est pas maintenue pure, comment peut-elle être attrayante? Il n’y aurait aucune sécurité et, surtout, pas d’amour. Les dévotions personnelles, la méditation des écritures, et une relation avec notre famille d’église sont nécessaires pour nous aider à nous maintenir purs. Ce que nous faisons pendant notre temps libre, que ce soit notre lecture, nos pensées, etc. en dit long sur notre relation personnelle avec Dieu. Si je ne passe pas du temps à lire et à étudier la Bible, Satan a un moyen facile pour amener des choses ou des pensées afin de décourager, perturber et souiller ma vie chrétienne. Nous devons alors nous repentir et demander à Dieu son pardon ainsi que nous priver de ces attitudes ou des esprits qui se sont interposés entre Dieu et nous.

Si je n’ai pas d’amour pour quelqu’un parce que j’ai l’impression qu’il m’a fait du tort, ou si j’ai un esprit offensé, alors Satan a un moyen de diviser et de faire tomber les murs, et la pureté est compromise. Quelqu’un a dit : « Si vous avez des sentiments offensés envers quelqu’un, priez pour lui, priez sincèrement pour lui et pour ses besoins, et vous verrez qu’il est difficile de garder ces sentiments d’offense ».

Tout en aidant à maintenir la pureté de l’Église, nous devons établir une relation de confiance afin d’aider ceux dans le besoin. Nous devons apprendre à les connaître au quotidien, à marcher là où ils marchent, à écouter leurs luttes et leurs épreuves sans nous faire d’opinion et sans devenir critiques. Cela instaurera la confiance et nous permettra de rendre des visites personnelles approfondies où nous pourrons partager nos épreuves et nos victoires. C’est facile de partager mon cœur avec ceux qui m’ont aimé au point de se montrer soucieux à mon égard. Alors, c’est à moi de remplir cette place et être à l’écoute de celui qui lutte. À genoux, nous avons promis d’aider ou de réprimander notre frère ou notre sœur lorsque nous le verrons trompés. « Si ton frère a péché, va et reprends-le entre toi et lui seul. S’il t’écoute, tu as gagné ton frère. Mais, s’il ne t’écoute pas, prends avec toi une ou deux personnes, afin que toute l’affaire se règle sur la déclaration de deux ou de trois témoins. S’il refuse de les écouter, dis-le à l’Église ; et s’il refuse aussi d’écouter l’Église, qu’il soit pour toi comme un païen et un publicain. » (Mt. 18.15-17). Oh, que nous puissions être attentifs à l’esprit et suivre avec obéissance là où Dieu nous conduirait. Ne soyons pas comme Caïn qui demanda: « Suis-je le gardien de mon frère ? » (Gen. 4:9).

Dans quelle mesure devrions-nous nous impliquer auprès de ceux avec qui nous avons une bonne interaction mais qui ne sont pas convertis ? Il est important que nous démontrions et partagions l’amour de Dieu, mais abstenons-nous de prendre certaines de leurs habitudes ou croyances. La Bible nous avertit : « Ne vous mettez pas avec les infidèles sous un joug étranger. Car quel rapport y a-t-il entre la justice et l’iniquité ? ou qu’y a-t-il de commun entre la lumière et les ténèbres ? » (2 Cor. 6.14). « Et ne communiquez point aux œuvres infructueuses des ténèbres ; mais au contraire reprenez-les. » (Eph. 5.11 David Martin).

L’orgueil, l’envie, la désobéissance, la mauvaise volonté et d’autres attitudes ou péchés ne devraient pas se trouver dans le royaume de Dieu. Nous devons confesser nos fautes à notre Père céleste et à ceux à qui nous avons fait du tort. Parfois, cela nous semblera une grande montagne, mais Dieu a promis qu’il se tiendra toujours à nos côtés si nous lui faisons confiance. Il connaît nos talents et nos capacités et ne nous demandera pas plus que ce que nous pouvons supporter. Lorsque notre chemin sera ouvert devant Dieu et nos semblables, nous jouirons d’une vie chrétienne heureuse.

Que Dieu nous accorde la grâce et la force de nous prémunir contre les maux du jour, de suivre la voie chrétienne et de vivre en paix avec les autres. Nous devons être de véritables gardiens et faire le peu qui est pour nous à faire pour garder l’Église pure et sans tache. Je tremble de peur devant cette responsabilité, mais par la foi, je tiendrai fermement sa main et je resterai fidèle. Alors, comme l’apôtre Paul, nous pourrons dire : « J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi. Désormais, la couronne de justice m’est réservée ; le Seigneur, le juste juge, me la donnera dans ce jour-là, et non seulement à moi, mais encore à tous ceux qui auront aimé son avènement. » (2 Tim. 4.7-8). Un verset d’un cantique dit : « Cher Sauveur ! lorsque devant la barre, toutes les tribus et les langues se seront rassemblées, je serai parmi les élus, et je serai parfait en toi ».

C’est mon église. C’est ton église. Notre Église sera aussi forte que les membres qui la composent. Notre charge ou notre responsabilité a des conséquences éternelles. Travaillons ensemble dans l’amour et l’unité pour garder l’épouse du Christ immaculée jusqu’au bout, afin d’obtenir la vie éternelle.

–John Koehn, Youngtown, Arizona

Ayez honte

Que dirons-nous donc? La loi est-elle péché? Loin de là! Mais je n’ai connu le péché que par la loi. Car je n’aurais pas connu la convoitise, si la loi n’avait dit: Tu ne convoiteras point

Romains 7.7

Il est vrai que nous ne pouvons rien faire pour gagner notre salut. Mais il y a, quand même, quelque chose que nous devons à Dieu. Il demande que nous reconnaissions nos péchés et que nous en ayons honte. Comment est-ce que nous pouvons reconnaitre nos péchés si nous ne lisons pas la loi de Dieu qui est l’Ancien Testament ?

Ayez honte et rougissez de votre conduite, maison d’Israël.

Ézéchiel 36.32

En lisant à travers le livre d’Ézéchiel, je trouve des paroles de Dieu comme ci-dessus. Une honte devrait accompagner une reconnaissance de nos péchés. Sinon nous n’avons pas vraiment reconnu nos péchés. Alors il nous faudra retourner à la parole de Dieu.

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Gérants d’un grand bien

Oui, oui. Je sais que cela fait un peu de temps, voir deux mois, depuis que je vous ai écrit. Ce n’est pas l’inspiration qui m’a manqué, mais le temps. Ah, le temps. Qu’est-ce que c’est le temps ? Un petit vide que je devrais remplir de mes efforts ? Paul a écrit aux Éphésiens : Prenez donc garde afin de vous conduire avec circonspection, non comme des insensés, mais comme des sages ; rachetez le temps, car les jours sont mauvais. (Éphésiens 5.15-16)

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On dit souvent « le temps m’a manqué pour faire telle et telle chose. » Est-ce réellement que le temps nous a manqué ou bien que nous avons considéré d’autres choses d’une plus grande importance ? Par exemple, nous avons, sois consciemment ou non, décidé que c’était plus important de faire un tel travail au lieu de rendre visite à un ami. Nous avons pensé qu’un peu de sommeil valait plus que le travail, la lecture, etc. Dieu nous a donné le temps. Cela est un bien, et nous en sommes les gérants. Personne ne peut entreposer ce bien, personne ne peut le dépenser plus vite que cela nous a été accordé.

Que chacun de nous considère l’utilisation de notre temps. Rappelons-nous, ne pas décider c’est mal décidé. Que le Seigneur nous dirige pour maitriser ce grand bien qu’il nous accorde à chaque moment.